Dépistage rapide : Ils en parlent
Lundi, 06 Février 2012 13:47

 

Sofiane : "C'est rapide, efficace et plus humain que dans un centre médical"


Sofiane, 25 ans, se fait dépister dans un des bus parisiens de AIDES à l'occasion d'une semaine de la santé sexuelle et du dépistage (21-26 juin 2011). Il sort de ce moment "un peu stressant", le sourire aux lèvres : "Ca fait un moment que je voulais le faire. C'est rapide, efficace, et c'est plus humain que dans un centre médical. Ca fait quoi ? Quarante-cinq minutes qu'on est ensemble ? J'ai été accompagné du début à la fin ! J'en suis satisfait. C'était vraiment bien !"



 


Aux armes... contre le sida ! : AIDES et l'agence TBWA lancent un spot sur le dépistage rapide


Certaines populations comme la communauté afro-caribéenne ont des difficultés pour accéder au dépistage ? AIDES sort justement un spot réalisé par TBWA pour promouvoir une nouvelle offre : rapide, conviviale et démédicalisée ! Destinée à être diffusé largement, cette vidéo percutante bénéficie du soutien d’Omar Sy, l’acteur principal d’Intouchables, qui lui a aimablement prêté sa voix.




AIDES et le SNEG sensibilisent les établissements gays


"Le dépistage rapide et démédicalisé est, à nouveau, l'occasion pour nous de travailler ensemble !" Depuis septembre 2011, des militants de AIDES et du Syndicat national des entreprises gays (SNEG) se rendent, en binômes, auprès des patrons de bars, discothèques, saunas et autres établissements gays pour les sensibiliser à la question du VIH et leur proposer la mise en place d'actions de dépistage au sein de leur établissement. Les militants de AIDES, habilités à la pratique du TROD, et ceux du SNEG, habitués des partenariats avec ces établissements, peuvent ainsi proposer une offre de dépistage là où l'action se justifie, dans une ambiance respectueuse, conviviale, et dans le non-jugement. Interview.


 

 


 

Vincent : "J'ai beaucoup de mal à échanger avec le personnel de santé"


témoignage VincentJ’attendais avec impatience la mise en place de ces tests. Car personnellement j’ai beaucoup de mal à échanger avec le personnel de santé que je rencontre dans un cadre hospitalier ou dans un centre de dépistage classique. J’aimerais à l’occasion de mes dépistages pouvoir exprimer mes craintes, mes pratiques, de manière libre. Mais les quelques fois où j’ai eu l’occasion de le faire, j’avais l’impression d’avoir Saint-Pierre en face de moi décidant de m’envoyer en Enfer pour me punir d’une débauche immorale.
La suite à lire sur http://gaymasante.yagg.com




Mise à jour le Mardi, 01 Décembre 2015 10:57